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Abderrahmène Belhaj Ali : l’homme providentiel

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Depuis quelques mois la Tunisie vit dans une nouvelle atmosphère de sécurité retrouvée. La vermine terroriste est maitrisée, nos frontières sont sécurisées, les attentats (Rabbi Yostor) se font rares et régulièrement les médias se font l’écho d’arrestations opérées, de réseaux démantelés et de caches d’armes découvertes.

Ces résultats extraordinaires et très positifs, que tous les tunisiens constatent et apprécient, sont un des rares aspects au niveau desquels le gouvernement actuel a réussi. Ils sont dus aux efforts de nos forces intérieures (police et garde nationale), à la vaillance de notre armée mais aussi à la présence d’un homme providentiel comme ce pays peut parfois, en enfanter.

Cet homme est Abderrahmène Belhaj Ali. Directeur général de la sureté nationale. Il est l’archétype du haut commis de l’Etat. Un homme qui a décidé de sacrifier sa vie pour ce pays. Au ministère de l’intérieur d’abord et à celui des affaires étrangères ensuite. Ce monsieur a gravi tous les échelons de la hiérarchie policière et s’est retrouvé du temps de Ben Ali à la tête de la Directions des frontières et des étrangers (Al Houdoud Oua Al Ajèneb) puis directeur général de la sécurité présidentielle (Al Amn Errièsi). Cela résume tout.

[quote_box_center author= »C Mamoghli »]Un ami me disait de lui l’autre jour. Il est comme la pluie, là où il descend, il fait du bien[/quote_box_center]

Ecarté par les Trabelsi, il s’est retrouvé ambassadeur en Mauritanie. Il y est resté 10 ans et y a réalisé des performances incroyables. Il est devenu spécialiste de l’anthropologie de ce pays ! Un ami me disait de lui l’autre jour. « Il est comme la pluie, là où il descend, il fait du bien ». Or voici que certains ont décidé de le casser. Une mafia, je dis bien un mafia criminelle a décidé de le déstabiliser. Faite d’un conglomérat politico-affairiste, de salopards convertis à la politique, elle a décidé de le fragiliser. Eh oui, le problème est que ce monsieur n’est au service de personne, il travaille pour la Tunisie.

Il n’est pas là pour servir les intérêts d’une famille, d’un parti, d’un fils, d’un député qui a mangé dans tous les râteliers ou d’un trafiquant notoire. De quoi l’accuse-t-on pour le déstabiliser ? D’espionnage. Oui vous avez bien lu, d’espionnage. Contre qui ? Contre le chef de l’Etat. Eh oui.

Tout est bon pour casser, déstabiliser, piller, voler, ruiner, quitte à piétiner ce pays et ses institutions. Une presse de caniveaux est au service de cette sale besogne, Eh oui ! Dans un pays en état de guerre, on se permet de déstabiliser les forces armées rien que pour avoir une police à sa botte. Tunisiens, médias, partis, associations, société civile, au secours, au secours, aidez votre pays.

Par Chokri Mamoghli, professeur d’Université

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