VIDEO. Trafic d’art, l’ombre de Daech et du Qatar

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Les antiquités peuvent-elles financer des Kalachnikovs? En Irak, à Londres, à Genève, à Londres et à Paris, nous avons remonté la trace des oeuvres pillées dans les pays en guerre. Quels circuits utilisent les trafiquants? Ces oeuvres d’art financent-elles le terrorisme?

A Palmyre, Mossoul ou Raqqa, la destruction du patrimoine culturel par Daech est un désastre absolu. Et les trésors qui ne sont pas détruits sont pillés : ces « antiquités du sang » proviennent de pays en guerre, la Syrie, l’Irak ou la Libye et se retrouvent, quelques mois plus tard, tout près de chez nous, dans les galeries ou les ventes aux enchères.

Quel est le circuit de ces œuvres d’art ? Ce trafic permet-il de financer les réseaux terroristes ?

Stupéfiant a mené l’enquête

« Ces antiquités volées quittent ensuite ces zones de guerre pour un tour du monde. Un blanchiment d’origine où chaque étape est une nouvelle ligne d’un cv falsifié. D’abord direction l’Asie et des pays aux douanes moins regardantes. »

« A chaque frontière un nouveau tampon douanier complète le cv, un pas de plus vers la légalité. Après quelques mois retour à l’ouest. Les grossistes du trafic réunissent leurs stocks dans des entrepôts discrets : Doha au Qatar et les Emirats Arabes Unis. »

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« Les pièces vont se faire oublier. Attendre le meilleur moment pour rejoindre l’Europe! »

« Stupéfiant !», le magazine culturel présenté par Léa Salamé. Lundi 13 mars sur France 2

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