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Tunisie : Un conseiller de Donald Trump accuse Ennahda

Selon Walid Phares conseiller du président Trump pour les affaires du moyen-orient, les islamistes du parti Ennahda aidés en cela par des factions islamistes libyennes seraient à l’origine des troubles organisés dans le pays. Voici ce qu’il a posté sur les réseaux sociaux :

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« Nous avons été informés que les islamistes tunisiens cherchent à renverser le gouvernement séculier démocratiquement élu en Tunisie en coordination avec les factions islamistes libyennes de Tripoli. Si les rapports sont confirmés, ce serait un défi majeur pour les modérés de ce pays et l’Afrique du Nord, et donc pour les États-Unis. »

Walid Phares a basé sa carrière sur ses connaissances en terme de politiques étrangères et des conflits au Moyen-Orient. Après avoir conseillé le candidat à la présidentielle Mitt Romney en 2012, il est resté en politique. Il a été le conseiller en politique étrangère du candidat Donald J. Trump pendant sa campagne présidentielle et a de grandes chances de continuer sur sa lancée en étant conseiller de l’administration Trump.

Près d’un millier de personnes ont manifesté mardi dernier à Tataouine où une grève générale a également été observée pour dénoncer la marginalisation et réclamer développement et emploi. Une délégation ministérielle s’est rendue sur place le 4 avril, sans parvenir à apaiser la grogne. « L’emploi est un droit et non pas une faveur », « non au recul de nos droits », ont notamment scandé le millier de manifestants.

Cafés, boutiques et institutions publiques ont gardé leurs rideaux baissés, à l’exception des pharmacies, des boulangeries et des hôpitaux, selon le correspondant de l’AFP. « Nous allons avoir nos droits à Tataouine! Nous ne pouvons plus nous taire! Je suis affamé, je mange du pain dur, je suis dans le besoin, je n’en peux plus! », s’est emporté Fathi Azlouk, un quinquagénaire au chômage.

L’appel à la grève générale a été maintenue malgré les mesures annoncées la veille par le chef du gouvernement Youssef Chahed, à l’issue d’une réunion avec les ministres de l’Emploi, de l’Industrie, des représentants du syndicat UGTT, du patronat (UTICA) et des députés de la région.

Parmi ces décisions figurent l’ouverture dans la région de représentations des compagnies pétrolières, le bitumage d’une route, l’organisation d’une journée de sensibilisation sur l’énergie et l’emploi ou encore la tenue d’un conseil des ministres à Tataouine le mois prochain. « Ces décisions n’ont rien à voir avec Tataouine! (…) Nous avons besoin d’eux ici pour que nous puissions discuter et pour qu’ils puissent connaître l’opinion des jeunes », a réagi Mongi Boukriî, lui aussi au chômage.

La Tunisie connaît actuellement d’autres mouvements sociaux, à Kairouan et au Kef.

Source AFP
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