Un franco-tunisien nouveau calife proclamé de Daesh

Alors que la mort de son calife Abou Bakr al-Baghdadi n’a toujours pas été formellement confirmée, Daesh aurait déjà choisi son successeur. Il s’agirait d’un Français de 35 ans ayant rejoint la Syrie en 2014, selon la chaîne Al Arabiya.

Après la mort annoncée comme « hautement probable » par les autorités russes d’Abou Bakr al-Baghdadi, calife proclamé de l’Etat islamique (EI), il semblerait que l’organisation terroriste se soit trouvée un nouveau chef dans la personne de Jalaluddin al-Tunisi, selon Al Arabiya.

De son vrai nom Mohamed Ben Salem Al-Ayouni, ce franco-tunisien de 35 ans serait originaire de Msaken (Sousse, Tunisie).

Après avoir immigré en France dans les années 1990, il aurait obtenu la nationalité française, avant de rentrer en Tunisie après la chute de Ben Ali, en 2011. Il aurait ensuite gagné la Syrie en 2014, après avoir prêté allégeance à l’Etat islamique. Proche d’Abou Bakr al-Baghdadi, il aurait rapidement pris la tête d’un bataillon.

Le ministère russe de la Défense avait annoncé que les forces russes tentaient de déterminer si le « calife » autoproclamé de l’EI avait péri dans un bombardement de l’aviation russe visant une réunion de cadres de l’organisation djihadiste dans le secteur de Raqa, en Syrie, le 28 mai dernier.

Annoncé mort à plusieurs reprises

Le chef de l’EI a été donné pour mort ou blessé à maintes reprises depuis qu’il a proclamé un califat en juin 2014 après la capture de Mossoul, dans le nord de l’Irak.

Si les autorités irakiennes ont annoncé lundi la victoire de leurs forces à Mossoul contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI), les destructions sans précédent et une situation sécuritaire encore instable risquent de retarder le retour dans cette ville de centaines de milliers de déplacés ayant fui les combats. Et ce, pendant des mois.

Depuis le début en octobre de l’offensive des forces de irakiennes à Mossoul, plus d’un million de civils ont fui les violences et plus de 825.000 personnes n’ont toujours pas regagné leur foyer, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Avec la fin des combats et le retour à un semblant de calme dans les quartiers Ouest, pourtant ravagés par les frappes aériennes et les bombardements, certains tentent d’y retourner.

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